5. ☼☼~~~~Le parcours de G.T. Tsybikov dès 1899 ~~~~☼☼10 Monastères en Mongolie (en attente)

9

1. Le parcours de G.T. Tsybikov dès 1899

☼☼~~~~

Nous devrons revenir sur cette page pour ajouter au fur et à mesure le parcours de  G.T. Tsybikov, ce pratiquant du bouddhisme tibétain pratiquant et érudit en sachant que les termes d’époque ont bien changé et, notre recherche justement est de retrouver ces lieux et surtout les temples. Etant donné que nous nous sommes attardés sur le voyage de Baird Spalding mais aussi celui d’Issa, Jésus-Christ en personne comme nous l’avons déjà décrit dans la rubrique qui le concerne.

Le calendrier utilisé à l’époque est le calendrier Julien, abandonné près la révolution d’octobre 1917 et les dates précises indiquées ont 13 jours de retard par rapport au calendrier grégorien utilisé en Occident. La date de départ exacte du pélerin et chercher, voire espion car ces régions à l’époque constituaient un engouement général de l’Occident également pour ses mystères mais aussi pour ses richesses et ses cultures spirituelles et plus matérielles. La date de départ de son grand voyage correspond au 7 décembre 189. dans le calendrier occidental. L’auteur utilise aussi des unités de mesures russes abandonnée après la révolution ce qui fait en sorte que les longueurs sont données de façon approximative : elles ont été cependant converties en unité du système métrique pour faciliter la compréhension de son parcours.

Dans ce livre cest le 25 novembre qu’il part d’Ourga à dos de chameaux avec un groupe de mongols (à ce moment tous convertis au bouddhistme tibétain du moins en majorité. Ils partirent à dos de quatre chameaux couverts de tapis et de coussins afin de leur assurer un maximum de confort.

Le 27 novembre ils ont pris de l’eau dans le puis d’Ata-Chinda et ont passé la nuit dans la steppe.

Le 28 novembre ils ont rentré dans le Gobi, une partie constituée de végétation et eaux de ruissellement, la seconde partie : une steppe aride pourvue de très peu de végétation. Il passe une nuit près de la colline noire près du puit de Khar Tolgoï.

Le 29 novembre. Ils montent un camp à côté du puit de Bulan (Le coin) non loin du monastère de Shin Chöra, dont le nom signifie « nouvelle cour de doctrine ». Ce monastère contient mille moine à l’épqque et est propriété du gouverneur dont le père était le prince Utsan. (Unité territoriale et administrative de l’ancienne Mongolie appellée la Bannière des riches bannière de Khalkha composée de cinq compagnies reconnue comme tel du duc de la province).

Le 30 novembre, Khüber.

Le 1er décembre, Ders.

Le 2 Tebchi-bulung.

Le 3 Arshand.

Le 4, la source du Kharmagt.

Le 5, la steppe infinie

Le 6, le versant sud de la chaîne du Shakhaï

Le 7, ils prennent la direction du sud-ouest vers les monts Khoïor Öndör.

Nous faisons un petit arrêt pour trouver les monastères actuellement les plus importants de Mongolie car, je pense que le monastère cité ci-dessus doit être dans l’un d’eux. Le site d’où ils sont tirés est cité bien sûr. A titre de documentation, des recherches doivent être effectuées pour chaque temple. Ce site est ICI 

 

 

Le monastère de Shankh

shankh

Construit en 1647, le monastère de Shankh est l’un des plus anciens monastères de Mongolie. Il est situé dans la province l’Övörkhangai, à 25 km au sud-est de Karakorum. Ce monastère doit une partie de sa réputation à ses liens avec Zanabazar, qui y a passé son enfance. Il compte aussi parmi les rares monastères à avoir survécu aux purges des années 1930.

Le monastère de Zayan Gegeen

bulgan mountain

Le Monastère fut construit en 1616 par le moine Zayan Gegeen. Sous le régime communiste, le monastère servait d’entrepôt avant d’être transformé en musée ethnique. Le musée abrite des vestiges historiques, une exposition sur l’histoire moderne de la région, ainsi qu’une salle consacrée à la faune et la flore locale. Au premier étage, dans l’ancienne bibliothèque, sont disposés d’anciens objets de culte.

Le monastère de Khamar

khamaryin khiid

Construit en 1821 sur l’initiative de Danzan Rabjar, le monastère de Khamar fut l’un des centres les plus importants de l’école dite « Bonnet rouge » de la Mongolie. Le complexe comprenait une école, une bibliothèque ainsi qu’un temple-musée où étaient exposés de nombreux objets. Il fut détruit lors des purges des années 1930. Sa reconstruction ne prit fin qu’en 2006.

Le monastère de Baldan Bereeven

bereeven monastery

Situé dans la vallée de la rivière baruun Jargalant dans le süm d’Ömnödelger, province du Khentii, le monastère Baldan Bereeven est un magnifique sanctuaire de la bouddhiste Gelupga. Il fait partie des monastères détruits par les communistes dans les années 1930. Longtemps en cours de restauration grâce à un programme d’aide internationale, les ruines sont désormais de nouveau accessibles. Le site vaut également le détour pour la beauté des lieux, le monastère étant entouré des montagnes pittoresques et sacrées de la chaîne du Khentii : Munkh Ulziit, Arvan Gurvan Sansar, Bayan Baraat et Bayan Khangai.

Le monastère de Khambiin Khiid

Le monastère de Khambiin Khiid

Construit dans la montagne sur l’initiative de Zanabazar, en l’honneur de son professeur, le moine Erdene, le monastère de Khambiin Khiid compte parmi les sanctuaires les plus sacrés de Mongolie. Même si aujourd’hui il n’est plus en activité, des moines s’y rendent une ou deux fois par mois pour des cérémonies religieuses. (du site : https://www.voyage-mongolie.com/10-principaux-monasteres-de-mongolie/  ICI .

Poursuivons le voyage de Tsybikov

Le 8 décembre ils longent le côté ouest du monastère de Dloon shig zagiin qui appartient à une bannière du duc de la province de Gobi.

Le 9, la steppe. Le 10 le lit asséché du Dund gün, le 11 la steppe et se dirigent vers le sud de Noyon els. Le 12 la steppe, le 13 le puit Aryn gashuun Khudag, le 14 décembre iils se trouve dans les territoires de la bannière du duc Khalkha et les terres du prince de l’Alashan où se trouv ela région occidental des trois duchés qui font partie du district du Ravin Rouge de la Mongolie du sud.

Le 15 décembre, ils passent la nuit non loin du mopastère de Tukumun süm qui fait partie de la bannière du prince de cour de  l’Alashan. Ce monastère fondé par le VIème daïla lama Tsangyang Gyantso qui vécut de 1683 à 1706. Deux cents moines y résidaient en permanence. Nous avons évoqué la vie de ce daïla lama dans un article précédent.

Le 16 décembre, Burgastain bulag

Le 17, Khuurai chinda, le 18 au village du sel (Jartain davs baishing, un village) composé de trois maisons l’un epour l’inspecteur et le collecteur de taxe sur le sel, l’autre pour les employés du fiscs et la troisième comme entrepôt. et se trouvent du côté sud-est du Lac Jartain nuur. Le gisement du sel se trouvant à quatre kilomètres de là.

Le 23 décembre, ils ont atteint la capitale administrative du prince d’Alashan où ils sont restés jusqu’au 1er janvier 1900 : ils y trouvèrent des guides pour les emmener vers Kumbum. L’article suivant, nous nous arrêterons au temple de Kumbum.

« Que les Bienfaits de l’Eveil accorde aux êtres sensibles beauté et grâce au travers de la méditation ».

©Colinearcenciel & Karma Samten Tcheu Dreun.

1. Monastère d’ERDENE ZUU MONGOLIE
1. Monastère d’ERDENE ZUU MONGOLIE

2.Monastère Donji Mongolie

MONASTERE D’ONJI MONGOLIE

MONASTERE DONJI MONGOLIE

Laisser un commentaire