18. Le Professeur Stephen Hawking & l’existence d’extraterrestres

Stephen Hawking

Un article récent : Le Professeur Stephen Hawking

révèle l’existence d’extraterrestres. 

Il parle d’une espèce plutôt colonisatrice (il y en aurait deux en particuliers qui ont cette mentalité ; selon ceux qui osent enfin en parler).

Il dit que nous sommes suffisamment intelligents que pour comprendre en effet que cela existe bel et bien.

Par contre, il ne parle pas de ceux qui ont proposé leur aide comme l’a révélé l’ancien ministre de la défense du Canada.

Plusieurs espèces ont proposé leur aide, car leur connaissance et leur façon de vivre est beaucoup plus avancée qu’ici. Ils vivent en paix chez eux et sont techniquement très avancés.

Ils sont inquiets de la planète bleue. Des personnalités abordent le sujet. Depuis le temps qu’il y a tant de témoignages à ce sujet !

Ceux qui disent que nous ne sommes pas très avancés et que les habitants de cette planète sont peu évolués,ils ont raison sur le plan moral quant on voit toutes les misères, la violence qui sévit : c’est assez abominable sur cette planète. Il est bien prétentieux de penser que nous sommes les seuls êtres à vivre au milieu duCosmos : des scientifiques et cosmographe ont déjà trouvé 2.000.000 de planètes habitables mais très éloignées. J’avais posté un article à ce sujet qui est passé innaperçu. Du lien suivant sous l’image. 

L'observatoire transportable appellée Sophia et Stardup

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L’un de ses livres les plus connus, Une Petite Histoire du Temps, devenu un best seller en peu de temps, s’est vendu à plus de dix millions d’exemplaires.

Ensuite, on en a même fait un film. Hawking n’est pas seulement admirable par ses réussites intellectuelles, mais également pour les avoir réalisées alors qu’il vivait de nombreuses difficultés.

Son magnétisme est sans aucun doute le résultat de sa vulnérabilité, de son courage et son génie.

Hawking, un esprit prodigieux

Il est né en janvier 1942 à Londres; exactement trois cents ans après la mort de Galilée, ce sur quoi il blague volontiers.

Il appartient à une famille ‘excentrique », selon son plus jeune frère Edward. Son père était médecin et passait la majeure partie de son temps en Afrique, se consacrant à la recherche.

Hawking était à peine un adolescent quand il a pris la décision d’étudier les mathématiques et la physique. C’est ainsi qu’il s’est inscrit à Oxford à l’âge de 17 ans.

Il était célèbre parmi ses collègues car il était supérieurement intelligent et il ne consacrait pas beaucoup de temps aux études. Au contraire, il jouait au bridge et faisait des régates avec ses amis.

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Après plusieurs années de dispersion et sans montrer un intérêt particulier pour les études, ses notes étaient bonnes.

L’école choisie par Hawking fut Cambridge. Lors d’une interview, il a expliqué avec transparence son choix : « Si j’ai les Félicitations du jury, j’irai à Cambridge. Si j’obtiens un Passable, j’irai à Oxford. Mais j’ai confiance en les Félicitations. » Et c’est ainsi que cela s’est passé.

En tant que scientifique, sa carrière a commencé il y a plus 25 ans, justement à l’Université de Cambridge.

Il est sûrement le scientifique qui a fait le plus pour nous rapprocher de la compréhension de l’univers.

Son travail théorique, notamment sur les trous noirs, et ses avancées sur la connaissance de l’origine et de la nature de l’univers sont avant-gardistes et révolutionnaires.

Un modèle exemplaire

À 21 ans, on lui a diagnostiqué une maladie dégénérative, connue sous le nom de « maladie des neurones moteurs » ou sclérose latérale amyotrophique (SLA).

Ce mal l’a obligé à vivre dans un fauteuil roulant pendant la majeure partie de sa vie. Hawking n’a pas permis à cette maladie de faire obstacle dans son développement scientifique.

De fait, sa maladie l’a libéré des tâches quotidiennes et lui a permis de consacrer tout son temps à la recherche.

Hawking ne veut pas parler de ses incapacités physiques et évite de parler de sa vie personnelle.

Il veut qu’on se souvienne de lui comme d’un scientifique, un écrivain et un vulgarisateur de la science, comme une personne comme une autre, en somme.

Avec des rêves, des impulsions, des désirs et des ambitions que toute personne ressent.

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Quand sa maladie a été diagnostiquée, on lui a dit qu’elle était plus fréquente chez les personnes âgées. Pourtant, il n’avait que 20 ans.

Dans tous les cas, le mal s’est propagé rapidement et les médecins ne lui donnaient pas plus de deux années de vie.

L’homme des étoiles est alors tombé dans une profonde dépression et écoutait Wagner toute la journée.

Au bout de deux ans, les choses se sont stabilisées en termes de santé. Il a décidé de se marier avec Jane Wilde, avec qui il a eu trois enfants.

Il a continué la recherche, en surmontant les dégâts physiques que sa maladie provoquait chez lui. En 1969, il a été définitivement relégué dans un fauteuil roulant.

Cette situation fait qu’il dépend entièrement d’une tierce personne.

Un homme qui se dépasse lui-même

En 1979, il a été choisi pour enseigner la chaire Lucasienne de Mathématiques à l’Université de Cambridge. Cette chaire avait été enseignée par Isaac Newton en son temps.

Ensuite, il a été soumis à une trachéotomie en urgence et en 1985, il a complètement perdu la capacité de parler.

Son unique moyen de communication s’est réduit à un synthétiseur de voix adapté à son fauteuil roulant.

Hawking raconte, avec bonne humeur, une anecdote qui lui est arrivée au Vatican. À la fin d’un congrès de cosmologie, une audience avec le Pape avait lieu.

Ce dernier a manifesté son intérêt pour le Big-Bang et l’évolution postérieure de l’univers, affirmant qu’il était création et œuvre de Dieu.

univers

Hawking dit qu’il a ressenti de la joie car le Pape n’avait pas compris le discours qu’il venait de faire et qui traitait de la « possibilité que l’espace-temps fut fini, mais il n’y avait aucune limite ».

En d’autres termes, il venait de dire que l’univers n’avait pas de début, qu’il n’y avait pas eu de moment de création.

C’est pour cela qu’il s’est réjouit de voir que le Pape n’avait pas compris et il a dit : « il n’avait pas envie de partager la chance de Galilée ».

Son message a une valeur énorme, et ce non seulement parce qu’il provient de l’un des cerveaux les plus lucides de notre temps, mais surtout aussi car lui-même en est un exemple. Sa vie est loin d’avoir été simple. Cependant, malgré tout, il n’a jamais cessé de lutter pour l’atteinte de ses objectifs et la réalisation de ses rêves. C’est pourquoi Stephen Hawking est des mieux placés pour parler de la tristesse.

Stephen Hawking jeune

A 21 ans, Stephen fut diagnostiqué de sclérose latérale amyotrophique, une maladie dégénérative de type neuromusculaire. Il était sur le point de se marier lorsque les médecins ne lui donnèrent plus que 2 ou 3 ans à vivre. Cependant, contre toute attente, il a 76 ans et il est toujours vivant aujourd’hui, même si plus le temps passe, plus ses capacités motrices sont réduites.

Malgré tout, Hawking a mené une vie heureuse et productive. Il a reçu 24 prix pour son travail, dont la Médaille Albert-Einstein et le Prix Prince des Asturies. Ses principaux apports à la physique sont liés à la conceptualisation et la description des trous noirs.

Le message d’Hawking

La vie n’a pas été simple pour Stephen Hawking. Il s’est vu obligé de nager à contre-courant en raison de la maladie dont il souffre. Cependant, la perte progressive de ses facultés ne l’a pas empêché de continuer à travailler, d’avoir une vie familiale et de rester une référence dans le monde scientifique et humain. On le voit toujours heureux, souriant et sincèrement intéressé par la chance des autres.

trou noir

Dans sa conférence de 2016, il s’adresse tout particulièrement aux personnes souffrant de dépression. En faisant un parallèle avec la physique, il dit la chose suivante : « Le message que je tiens à transmettre dans le cadre de cette conférence, c’est que les trous noirs ne sont pas aussi noirs qu’on ne les peint. Ils ne sont pas des prisons éternelles, comme on a déjà pu le penser et le dire. Des éléments peuvent sortir d’un trou noir, et possiblement se diriger vers un autre univers. Alors, si vous avez l’impression de vous trouver dans un trou noir, n’abandonnez pas : il y a toujours une issue. »

Indubitablement, il fait ici un appel à l’espoir. Ses mots invitent à ne pas abandonner car il y a toujours une issue. C’est lui qui le dit, lui qui depuis ses 21 ans a dû vivre cloué dans un fauteuil roulant sans pouvoir mener une vie comme les autres.

Quelques précieux conseils

Stephen Hawking est la preuve vivante que ce qui compte, ce n’est pas ce qui arrive, mais l’attitude que l’on choisit d’avoir pour affronter ce qui arrive.Dans la même conférence, il a dit : « Malgré la maladie dont je souffre, j’ai eu beaucoup de chance dans presque tout dans ma vie. J’ai eu la chance de travailler sur la théorie physique à une période fascinante, et c’est un des rares domaines où mon handicap n’a pas été un inconvénient. »

Stephen Hawking

Le message est clair : la grande leçon qu’il nous donne, c’est de ne pas s’être focalisé complètement sur ce dont la vie le privait. Bien au contraire. Il a tiré le plus grand des profits de ce qu’il avait, de ce qu’il pouvait faire, de ce dont il pouvait profiter. Sûrement aura-t-il traversé bien des moments de désespoir, certes, mais l’important, c’est qu’il ait pu les vaincre et devenir l’homme qu’il est aujourd’hui.

Hawking a aussi parlé de l’importance que représente le fait d’accepter la réalité telle qu’elle est. Il a indiqué qu’il n’est pas intelligent de se laisser porter par les émotions négatives ; ces dernières ne font que tout empirer et nous empêchent d’être heureux avec ce que l’on a. Nombreux ont été ceux à le féliciter pour ces idées. Aujourd’hui, ses mots résonnent et sûrement peuvent-ils avoir un écho chez ceux qui ont besoin d’une voix de soutien. E

Sources : Extrait du site : nospensées.fr

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