12. L’habitacle de l’âme

Nous sommes vivants soumis aux cycles de la vie dans son ensemble : une âme dans un corps soumis lui a des besoins différents limitant des aspirations dématérialisées pourrait on imaginer.


La mode depuis longtemps est de prêcher le non ego comme si la personnalité de chacun était un obstacle aux réalisations extérieures ou intérieures : les deux allant de pair lorsque le corps est compris comme outil de l’âme.

Il prend dès lors sa vocation originale de véhicule certes complexe dont la maîtrise le remet dans son contexte réel d’habitacle provisoire à veiller sur lui comme l’on veille au bien des autres.


L’esprit allié à l’ intelligence et à l’ intellect, outils utiles pour ne pas demeurer ignorant des besoins dont il a besoin se différent de l’âme dont la nourriture se nourrit quant à elle de substances apparemment non palpables à portée de ses capacités et, de plus l’ habitacle en bénéficie car un processus subtil a pu se mettre en place.


Ainsi l’âme possède la plus haute connaissance.

En elle s’écoule le fleuve de la Bienfaisance et le vent déployant ses ailes et de multiples fonctions de communication avec, selon les constitutions de chacun, les outils d’ ouverture à la lecture et préhension vitale utile à dévoiler en temps utile.

(Je nepoursuis plus car mes yeux se ferment, prévenant du sommeil nécessaire.
Ainsi comme bien souvent, je ferme les yeux très heureuse de rejoindre mon étoile bleue).
Image de garde : la Constellation du Cygne.
©Colinearcenciel, écrit le 21 mars 2018

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