1. La Table d’émeraude d’Hermès Trismégiste, père des Philosophes Tablette I

Les Tables d'Emeraude

Planche représentant une version latine de la Table d’émeraude gravée sur un rocher dans une édition de l’Amphitheatrum Sapientiae Eternae (1610) de l’alchimiste allemand Heirich Khunrath. 

La Table d’émeraude d’Hermès Trismégiste, père des Philosophes (traduction de l’Hortulain)

 » Il est vrai, sans mensonge, certain, & très véritable : Ce qui est en bas, est comme ce qui est en haut ; et ce qui est en haut est comme ce qui est en bas, pour faire les miracles d’une seule chose ».

Et comme toutes les choses ont été, & sont venues d’un, par la médiation d’un : ainsi toutes les choses ont été nées de cette chose unique, par adaptation. Le soleil en est le père, la lune est sa mère, le vent l’a porté dans son ventre ; la Terre est sa nourrice.

Le père de tout le Télesme de tout le monde est ici.

Sa force ou puissance est entière, si elle est convertie en terre. Tu sépareras la terre du feu, le subtil de l’épais doucement, avec grande industrie.

Il monte de la terre au ciel, et derechef il descend en terre, & il reçoit la force des choses supérieures et inférieures. Tu auras par ce moyen la gloire de tout le monde ; et pour cela toute obscurité s’enfuira de toi.

C’est la force forte de toute force : car elle vaincra toute chose subtile, et pénétrera toute chose solide. Ainsi le monde a été créé. De ceci seront & sortiront d’admirables adaptations, desquelles le moyen en est ici. C’est pourquoi j’ai été appelé Hermès Trismégiste, ayant les trois parties de la philosophie de tout le monde. Ce que j’ai dit de l’opération du Soleil est accompli, et parachevé. »

La Table d’émeraude (Tabula Smaragdina en latin) est un des textes les plus anciens (certains disent qu’il a été écrit 30.000 ans avant J.C., d’autres 5.000 ans avant J.C.) et célèbre de la littérature alchimique et hermétique (de Hermès chez les Grecs et Thoth chez les Egyptiens).


Elle présente l’enseignement de Thoth (Hermès Trismégiste), créateur des pyramides d’Egypte, et aurait été retrouvée dans son tombeau, gravée sur une tablette d’émeraude. La plus ancienne version connue se trouve en appendice d’un traité arabe du VIe siècle. Traduite en latin au XIIe siècle, elle fut commentée par de nombreux alchimistes au Moyen Âge et surtout à la Renaissance.

Ce qui est frappant en lisant les 15 tablettes de Thoth est son incroyable modernisme.


On y découvre des notions scientifiques récemment redécouvertes par la physique quantique notamment concernant les Multiunivers (dimensions parallèles), les polarités magnétiques des corps célestes et atomes, le champs d’énergie autours de la Terre (ceinture de Van Allen), des explications sur l’espace temps, le récit de visites de planètes extraterrestres et de rencontres avec d’autres races Aliens, le pouvoir de la conscience sur la matière, la fonction première de la grande pyramide de Gyzeh… et bien d’autres connaissances étonnantes pour l’époque.

Voici la traduction des XV tablettes de Thoth dans les pages qui suivent.

TABLETTE I

Les Tables d’Emeraude d’Hermès Trismégiste

Tablette I, L’Histoire de Thoth, l’Atlante Hermès Trismégiste

Je suis THOTH, l’Atlante, maître des mystères, gardien de la Mémoire ancestrale, Roi, Sage et Mage.

Je suis celui qui survit d’une génération à l’autre et qui s’apprête à entrer dans la Chambre de l’Amenti pour guider ceux qui me suivront dans les souvenirs de la grande Atlantide.

J’ai débuté cette série d’incarnations dans la grande métropole de KEOR, sur l’île de UNDAL, à une époque très lointaine où les mages de l’Atlantide vivaient et mourraient, non pas comme les petits hommes de cette période obscure, mais en renouvelant leur vie dans la Chambre de l’Amenti ; là où la rivière de la vie coule éternellement vers l’infini.

Cent fois dix j’ai parcouru la voie obscure qui même à la lumière et autant de fois j’ai traversé l’obscurité pour régénérer mon pouvoir et ma force grâce à mon ascension dans la lumière.

Et maintenant, me voici à nouveau avec vous, pour un temps, jusqu’au moment où le peuple de KEM (nom ancien de l’Egypte) ne me reconnaîtra plus. Mais il reviendra le temps où je surgirai à nouveau, fort et redoutable, pour demander des comptes à ceux qui sont derrière moi. Alors attention à toi peuple de KHEM. Si tu as dénaturé mon enseignement je te précipiterai en bas de ton trône, dans les cavernes obscures d’où tu viens.

Et toi qui m’écoute ici, ne révèle pas mes secrets aux peuples du Nord ni à ceux du Sud, sinon tu subiras aussi mon châtiment. Souviens toi et retiens ces paroles, parce que je reviendrai sûrement.

Du plus profond des temps et de la mort je reviendrai pour punir ou récompenser les actes que tu as commis. Si ce texte est maintenant entre tes mains c’est que tu es digne mais ne trahis pas.

Dans les jours anciens mon peuple était grand, plus grand que tout ce que peuvent concevoir les petits qui m’entourent.

Il possédait une sagesse ancienne puisant au cœur d’un savoir infini provenant de l’enfance de la terre. Sages parmi les sages, les enfants de la lumière étaient parmi nous. Ils étaient puissants parce que leur pouvoir venait du feu éternel. Mon père THOTME était le plus grand des enfants des hommes.

C’était lui le Gardien du grand temple où pouvaient venir les hommes des races qui habitaient nos dix Iles afin de rencontrer les Enfants de la lumière.

Porte parole de la Divine Triade et gardien de UNAL, il savait parler aux Rois avec LA VOIX QUI DOIT ÊTRE OBÉIE.

Puis arriva le moment où le gardien du Temple demanda que je comparaisse devant lui. Peu d’enfants des hommes ont survécu à l’épreuve de son visage éclatant ; le même visage que projettent les Enfants de la lumière lorsqu’ils ne sont pas incarnés dans un corps physique.

Je fus choisi parmi les enfants des hommes pour recevoir l’enseignement du Gardien afin d’accomplir ses desseins qui mûrissaient dans le sein des Temps. Sans autre désir que celui d’atteindre la sagesse, c’est dans ce Tabernacle que j’ai passé de l’enfance à la maturité et que j’ai reçu l’enseignement sacré de mon père sur les mystères anciens, jusqu’au moment où le feu éternel de la sagesse vint s’installer en permanence en moi.

Pendant une longue période je fus assigné au Temple pour apprendre encore et toujours plus de cette sagesse divine jusqu’au moment où il me fut possible d’approcher la lumière du grand feu. Le Gardien du temple me montra la voie de l’Amenti, le monde derrière le monde ; là où le grand Roi siège sur son trône de gloire.

Devant cette grande sagesse je me suis prosterné en hommage aux Seigneurs de la vie et aux Seigneurs de la mort et pour recevoir la Clef de la Vie qui permet d’entrer dans le cercle de la vie perpétuelle et qui libère de la mort.

J’ai appris à voyager vers les étoiles jusqu’au point où l’espace et le temps fusionnent. Et après avoir bu longuement dans la coupe de la sagesse, j’ai appris à plonger dans le cœur des hommes afin d’y découvrir de plus grands mystères.

Ma joie fut grande parce que mon âme ne trouvait de repos et de satisfaction que dans cette quête infinie de vérité.

J’ai traversé les âges pour découvrir le secret de ceux qui m’entourent et les voir goûter à la coupe de la mort pour ensuite renaître à la vie.

Puis j’ai vu le voile de l’obscurité qui a recouvert le royaume de l’Atlantide. Cette grande terre qui fut jadis une étoile éclatante devint une étoile secondaire.

Peu à peu, les pensées des Atlantes se tournèrent vers l’obscurité jusqu’au moment où le Gardien, dans son AGWANTI (détachement), prononça la parole qui appelait le pouvoir.

En accord avec la Loi, le verbe du maître éclata en fleur. Du cœur profond de la Terre, les enfants de l’Amenti entendirent son appel et avec leur LOGOS ils dirigèrent les mutations de la Fleur du feu qui brûle éternellement afin que sa flamme change de direction.

C’est alors que les grandes eaux recouvrirent la Terre et modifièrent son équilibre.

Il ne resta que le Temple de Lumière, seul et intact, sur la montagne de UNDAL qui émergeait au dessus des eaux et qui préserva temporairement ses habitants des fureurs des grandes fontaines.

C’est alors que le Maître m’appela : « Rassembles mon peuple avec le grand Art que tu as appris avant les grandes eaux et transporte le dans le pays des barbares poilus, dans les cavernes du désert pour accomplir le plan que tu connais déjà ».

J’ai alors rassemblé mon peuple et nous sommes montés dans les grands vaisseaux du Maître.

Au matin nous nous sommes envolés, laissant derrière nous le Temple dans l’obscurité, juste avant qu’il ne sombre à son tour dans les grandes eaux ; jusqu’au jour où il réapparaîtra, lorsque les temps seront accomplis.

Vivement nous avons volé vers le soleil du matin, pour atteindre la terre des enfants de KHEM. En nous voyant, ils devinrent furieux et ils arrivèrent avec des lances et des couteaux pour combattre et détruire les enfants d’Atlantis.

J’ai alors projeté un rayon vibrant qui les frappa de plein fouet.

Puis, je leur ai parlé avec des mots calmes et paisibles pour leur faire voir la splendeur d’Atlantide et leur dire que nous étions les enfants du Soleil et ses messagers. Envoûtés par la science magique ils se prosternèrent à mes pieds et nous pûmes demeurer longtemps sur la terre de KHEM, très longtemps où j’ai accompli de grands travaux inspirés de la sagesse.

Puis vint le jour où, obéissant aux commandements du Maître qui veille éternellement dans son sommeil, j’ai commandé aux enfants d’Atlantis de se déployer dans plusieurs directions pour se mêler au peuple de KHEM, afin que la sagesse éternelle sortent du sein des temps et s’élève à nouveau dans tous ses enfants.

À partir de ce moment, les enfants de KHEM grandirent dans la lumière de la connaissance arrosée par la pluie de ma sagesse. Le peuple de KHEM grandit lentement et étendit son territoire. Son âme s’éleva peu à peu.

C’est à cette époque que j’ai ouvert un passage vers l’Amenti afin de régénérer mes pouvoirs et pour survivre d’une époque à l’autre, comme un Soleil d’Atlantis, en conservant la sagesse et en préservant la Mémoire ancestrale.

Avec le pouvoir qui neutralise la gravité j’ai élevé au dessus de ce passage une énorme pyramide.

En son sein j’ai construit une chambre secrète d’où part un passage circulaire qui mène presque au grand sommet. Là, dans son Apex, j’ai installé un cristal qui envoyait un rayon dans l’espace temps afin d’attirer la force provenant de l’Éther et la concentrer sur le passage de l’Amenti.

J’y ai construit d’autres chambres que j’ai laissé vides mais qui cachent les clefs de l’Amenti. Périodiquement, lorsque le temps était venu, je retournais dans l’obscure Chambre d’Amenti, profondément dans les entrailles de la terre pour me présenter devant les Seigneurs du pouvoir, face à face avec le Gardien, devant l’entrée du passage qui mène vers l’Amenti.

Rares sont ceux qui affrontent ce passage qui descend vers l’obscure Amenti. Celui qui veut affronter courageusement les royaumes obscurs doit tout d’abord se purifier par un long jeûne et s’étendre dans le sarcophage. Ensuite je viens le rencontrer dans l’obscurité absolu et je lui révèle les grands mystères. À partir de ce moment, moi THOTH, Maître de la Sagesse, je l’accompagne pour toujours.

J’ai construit la Grande pyramide en m’inspirant de la pyramide naturelle des forces de la terre afin qu’elle brûle éternellement et qu’elle demeure à travers les âges.

Dans sa forme j’ai inscrit mon savoir de la Science Magique afin qu’elle soit toujours disponible lorsque je reviens de l’Amenti.

Ainsi, lorsque je dormirai dans la Chambre de l’Amenti, mon Âme s’incarnera à nouveau parmi les hommes, sous cette forme ou sous une autre.

Ô Hermès le Trois fois né. Émissaire du Gardien sur la Terre, je réponds à tes commandements afin que plusieurs de tes enfants puissent être élevés à cette dignité. Maintenant que je t’ai révélé ces mystères, il est temps que je retourne dans la Chambre de l’Amenti, en laissant derrière moi un peu de ma sagesse.

Préserve toi et garde précieusement le commandement du Gardien :

LÈVES TOUJOURS PLUS HAUT TES YEUX VERS LA LUMIÈRE.

Et maintenant me voici à nouveau uni au Maître. Par ma dignité naturelle et mon vouloir je suis UN avec le grand TOUT CE QUI EST. Je vous quitte pour un temps. Gardez et vivez mes commandements et ainsi je serai avec vous pour vous aider et vous guider vers la lumière. Maintenant devant moi s’ouvre le Portail où je m’enfonce dans la noirceur de la nuit.

Voici une belle vidéo qui reprend le texte ci-dessus.

Merci à tous ceux qui ont déposé ce savoir sur internet afin de partager ce Précieux Savoir.

Voici les définitions des termes repris dans cet écrit remarquable.

AMENTI : Dans la mythologie égyptienne, l’Amenti désigne l’occident, et comme c’est vers le couchant que l’on situait la demeure des morts, il désigna aussi celle-ci. À l’époque ptolémaïque, l’Amenti apparaît comme la demeure des justes, de ce qui est sans péché.
Néanmoins, ce fut le terme utilisé pour désigner l’enfer dans la traduction ancienne de la Bible en langage copte. Amenthès est équivalent à l’Adès des Grecs. C’est un lieu souterrain, où se rendent les âmes après la mort.
L’Amenti est aussi surnommé, le bel occident, car c’est vers le couchant du soleil que l’on situait la demeure des morts. C’est dans ce lieu où règne Osiris, que se rend l’âme du défunt après sa modification.
Pour Plutarque, « les Égyptiens avaient divers et nombreux mots équivalent à des phrases entières. Ainsi, pour désigner ce lieu souterrain dans lequel ils croient que les âmes s’en vont après la mort, ils emploient le mot Amenthès qui signifie : celui qui reçoit et qui donne. 
Les Égyptiens avaient nommé Amentha, la montagne située sur la rive Ouest du Nil, en face de Thèbes et Louxor, car pour eux, c’est là que les âmes des défunts émigrent après la mort. Amentha est « La montagne du Couchant, celle ou tous les dieux descendent. Nom donné au séjour des morts bienheureux qu’éclairent les rayons de Ré. »

ATLANTIS CARTE

sOURCES DES CARTES : Le livre de l’Atlantide
Maurice Glomeau, 1922
 (p. Carte1-Carte4). Et pour la dernière elle date de 1922 et fut réalisée par ZSCHAETZSCH LIENhttps://upload.wikimedia.org/wikipedia/commons/e/e7/ZSCHAETZSCH%281922%29_Karte_von_Atlantis_im_Atlantischen_Ozean.jpg

ATLANTIS LIEN Je me fie au texte traduit et non aux dérives sectaires. C’est le Discernement qui prévaudra lors de la lecture de ces Tablettes de THOT. C’est certainement une chance d’y avoir accès. D’autres éléments viendront ensuite au cours de ces pages après lecture de toutes les tablettes et le Respect qu’elles méritent. Méditer les mots et les écrits permet une Ouverture. Le lien reste le même vers le divin Père selon ce que mon coeur ressent tout au fond de mon être.

Ce texte fut posté le 16 novembre 2016 après avoir étudié par un autre biais il y a plus de 40 années des écrits de Thot à qui toute une vie avait été consacrée dans ce sens dans le retrait de la société afin de bien saisir la portée de son langage profond.

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