
Le Temple d’Adinath à Ranakpur dont vous trouvez ici de magnifiques photographies : https://www.shutterstock.com/fr/image-photo/chaumukha-mandir-jain-temple-ranakpur-rajasthan-120336961
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Ce temple, dont vous pouvez casser un fragment et voir l’ébréchure se réparer seule instantanément, ne fait que symboliser celui de notre corps, dont Jésus a parlé, le temple non construit de main d’homme, éternel dans les cieux, celui que nous avons à extérioriser ici, sur la terre.
Aujourd’hui soit plus d’un siècle après le passage de Baird T. Spalding, peut t’on encore voir se réparer spontanément ce temple magnifique au niveau architectural, tout de marbre blanc : peut-être que certains le peuvent n’est-ce-pas.
Nous savons tout ceci sur ce temple : La construction eut lieu au milieu du XVème siècle et aboutit à un temple immense, formé de 29 salles, comportant 80 coupoles portées par 420 piliers. Le bâtiment est censé compter un total de 1444 piliers tous sculptés avec une ornementation différente. L’ensemble est construit en marbre blanc dont chaque centimètre est gravé, sculpté, ornementé. Le temple est aussi appelé Chaumukha, ce qui signifie quatre faces car la cella abrite un Tîrthankara à quatre faces regardant vers les quatre points cardinaux.
Au côté de la merveille qu’est le temple d’Adinatha, on y trouve deux autres temples jaïns du XVème siècle et un temple hindouiste dédié à Sûrya, datant du XIIIème siècle.
1.7. La multiplication des pains. – La parole créatrice – Le Christ dans l’homme
À notre retour, nous trouvâmes une quantité d’étrangers rassemblés à Asmah. Ils venaient des environs. Un certain nombre de Maîtres se groupaient en vue d’un pèlerinage à un village éloigné de près de quatre cents kilomètres.Cela nous étonna, car nous avions excursionné dans cette direction et constaté qu’à cent vingt kilomètres la piste s’enfonçait dans un désert sablonneux. Ce désert était d’ailleurs plutôt un haut plateau couvert de dunes mouvantes sous l’action des vents, et où la végétation était fort maigre. Au-delà, la piste escaladait une petite chaîne de montagnes formant un contrefort des Himalayas.
Le soir, nous fûmes invités à nous joindre au pèlerinage. On devait partir le lundi suivant. On nous prévint qu’il était inutile d’emporter nos bagages les plus lourds parce que nous reviendrions à Asmah avant de franchir la chaîne principale des Himalayas. Jast et Neprow avaient naturellement tout préparé, et le lundi matin, de très bonne heure, nous nous joignîmes aux trois cents partants.
La plupart souffraient d’infirmités dont ils espéraient guérir. Tout alla bien jusqu’au samedi. Mais alors éclata le plus effroyable orage dont il nous eût été donné d’être témoins. Pendant trois jours et trois nuits il tomba des trombes d’eau qui étaient, paraît-il, annonciatrices de l’été.
Nous étions campés dans un endroit très confortable, et l’orage ne nous gêna en rien. Nous avions surtout peur pour le ravitaillement, sachant qu’un retard prolongé serait très ennuyeux pour tous les
intéressés. En effet, ceux-ci n’avaient apporté de vivres que le strict nécessaire pour le voyage, sans tenir compte des retards possibles.Le retard nous paraissait doublement grave, car nous n’apercevions pas d’autre solution que de retourner à Asmah pour recompléter nos provisions. Or, cela impliquait près de deux cents kilomètres à parcourir, dont la majeure partie à travers le désert de sable déjà décrit.
Le jeudi matin, un soleil radieux se leva par temps clair, et nous songeâmes à nous remettre en route. Mais on nous informa qu’il était préférable d’attendre le séchage de la piste et la baisse des rivières. Le voyage serait plus aisé.
L’un de nous fit part de notre crainte unanime de voir nos provisions s’épuiser. Émile, qui avait la responsabilité du ravitaillement, vint nous dire : Inutile d’avoir peur.Dieu ne prend-il pas soin de ses créatures, grandes ou petites, et ne
sommes-nous pas ses créatures ?Regardez ces quelques grains de blé, de semence de blé. Je les plante. Cet acte affirme que j’ai besoin de blé, j’ai formé du blé dans mon esprit. J’ai accompli la loi, et le blé poussera en son temps.
Le processus de la Nature pour la levée du blé est long et ardu. Est-il indispensable pour nous de subir l’attente pénible de cette lente croissance ?
Pourquoi ne pas faire appel à une loi supérieure plus parfaite pour faire pousser le blé ? Il suffit de se recueillir, de voir le blé en idéal, et voici des grains de blé prêts à être moulus. Si vous en doutez, ramassez-les, faites-en de la farine, et cuisez le pain. En effet, il y avait devant nous du blé mûr et battu dont nous prîmes les grains pour les moudre et en faire du pain. Émile continua : Vous avez vu et cru. Mais pourquoi ne pas faire appel à une loi encore plus parfaite et produire un objet encore plus parfait, c’est-à-dire exactement celui qu’il nous faut : du pain ? Vous allez voir que cette loi plus parfaite – plus subtile, diriez-vous – me permet de produire exactement ce dont j’ai besoin : du pain.
Tandis que nous étions là, sous le charme, une grande miche apparut dans les mains d’Émile, puis d’autres qu’il plaça sur la table jusqu’à ce qu’il y en eût quarante. Émile observait : Vous, voyez qu’il y en a assez pour tous. S’il n’y en avait pas assez, il en viendrait d’autres jusqu’à ce qu’il en ait en excédent.
Nous mangeâmes tous de ce pain et le trouvâmes très bon. Émile continua : Quand Jésus demanda à Philippe en Galilée : « Où achèterons-nous du pain ? » c’était pour l’éprouver. Jésus savait bien qu’il était inutile d’acheter le pain dont la foule avait besoin, ou de se le procurer sur les marchés commerciaux alors existants. Il saisit l’occasion de montrer à ses disciples la puissance du pain levé ou accru grâce à l’Esprit. Que de fois les hommes ont le même concept matériel que Philippe ! Il calculait comme le font consciemment les hommes d’aujourd’hui : J’ai tant de pain, tant de provisions, ou tant d’argent visible.
Jésus avait reconnu qu’en vivant dans la conscience du Christ, on ne connaît pas de limitations. Il tourna ses regards vers Dieu, source et créateur de tout, et le remercia de laisser toujours à portée de la main des hommes le pouvoir et la substance nécessaires pour satisfaire tous leurs besoins. Il rompit donc le pain et le fit distribuer par ses disciples. Et quand tout le monde fut rassasié, il y en avait encore douze paniers de reste.Jésus ne comptait jamais sur le surplus du voisin pour se nourrir ou nourrir les autres. Il enseigna que nos provisions sont à portée de la main dans la Substance Universelle où il y a provision de tout. Il nous suffit d’extérioriser cette substance pour créer tout. C’est également ainsi qu’Elisée multiplia l’huile de la veuve. Il ne fit pas appel au possesseur d’un excédent d’huile, sans quoi ses ressources auraient été limitées. Il prit contact avec l’Universel, et il n’y eut d’autre limite à l’abondance que la capacité des récipients. L’huile aurait coulé jusqu’à nos jours s’il y avait eu des vases pour la contenir.
Émile continua : Il n’y a là aucun phénomène hypnotique. Aucun de vous n’a le sentiment d’être hypnotisé. Mais il y a autohypnotisme au premier chef dans votre croyance que chacun ne peut ni accomplir le parfait travail de Dieu, ni créer l’ambiance et les objets désirés. Le besoin n’est-il pas le désir de créer ?Au lieu de vous épanouir et de créer conformément à la volonté de Dieu, vous vous recroquevillez dans vos coquilles et vous dites : « Je ne peux pas. » Par autosuggestion, vous finissez par croire que vous êtes une entité séparée de Dieu. Vous déviez de votre voie parfaite, vous manquez le but de votre création.
Vous ne laissez pas Dieu s’exprimer par vous comme il le désire. Jésus le grand Maître n’a-t-il pas dit : « Les oeuvres que je fais, vous les ferez aussi, et vous en ferez même de plus grandes » ?
L’homme, dans son véritable domaine, est Fils de Dieu. La vraie mission de Jésus sur terre ne fut-elle pas de montrer que dans ce domaine l’homme peut créer aussi parfaitement et harmonieusement que Dieu ?
Quand Jésus ordonna à l’aveugle de se laver les yeux dans l’étang de Siloé, n’était-ce pas pour ouvrir les yeux de la foule et montrer qu’il était envoyé par le Père pour créer exactement comme le Père ? Jésus voulait que chacun de nous en fît autant par la connaissance du Christ en soi-même et chez autrui.
Je peux faire un pas de plus. La miche que j’ai reçue et tenue dans mes mains se consume comme brûlée par le feu.Qu’est-il arrivé ? J’ai fait mauvais usage de loi parfaite qui a matérialisé mon concept. J’ai brûlé ce que j’ai fait naître. Ce faisant, j’ai mésusé de cette loi parfaite, aussi précise que celles qui régissent la musique. Si je persistais à en mésuser, non seulement cette loi brûlerait mes créations, mais elle me consumerait moi-même, le créateur. Le pain est-il réellement détruit ?
Admettons que sa forme soit simplement changée, car au lieu de la miche il ne reste qu’un peu de cendre. La miche n’est-elle pas retournée à l’Universel d’où elle est issue ? N’est-elle pas maintenant, sous forme non manifeste, dans l’attente d’une nouvelle manifestation ? N’est-ce pas le cas de toutes les formes disparaissent de notre champ visuel par le feu, décrépitude, ou autrement ? Ne retournent-elles pas à Dieu, la Substance Universelle d’où elles sont issues Cela n’illustre-t-il pas la phrase : « Ce qui descend des cieux doit remonter aux cieux » ?
Tout récemment, vous avez vu se former de la glace sans cause apparente. Toutefois, il y avait une cause, la même qui crée le pain.Je peux me servir de la loi tant que j’emploie le pain ou la glace au profit de l’humanité, ou bien tant que je travaille avec l’amour de la loi, en accord avec elle, ou bien encore que je manifeste mon expression selon le désir de Dieu. Il est bon de faire du pain, de la glace, ou un objet désiré.
Chacun devrait se hâter vers le lieu où l’on peut faire toutes ces choses. Ne voyez-vous pas qu’il faut vous servir de la loi la plus haute, la loi absolue de Dieu ? Vous produirez ce dont vous avez besoin et ce que vous avez conçu en pensée comme votre plus haut idéal ! Vous plairez davantage à Dieu en vous manifestant plus complètement, à condition de savoir comme Jésus que vous êtes des fils parfaits de Dieu.
N’y voyez-vous pas la libération de l’esclavage commercial et de toutes les autres formes de servitude ? J’ai la vision de l’esclavage commercial devenant, d’ici peu d’années, la pire des servitudes. S’il progresse à son allure actuelle, il dominera l’homme corps et âme. Il est ensuite inévitable qu’il se consume lui-même avec tous les intéressés.À ses débuts, l’esprit commercial se trouvait très certainement sur un plan spirituel fort élevé. Mais on permit au matérialisme de s’infiltrer jusqu’au point où le pouvoir qui servit à créer le commerce devint le pouvoir qui le détruira. D’ailleurs, tout pouvoir créateur dont on mésuse devient destructeur.
Mais, vues sous un autre angle, la pression commerciale et ses frontières étouffantes ne nous font-elles pas sentir qu’il faut en triompher ? Pour y parvenir, ne suffit-il pas de constater que notre rôle est de faire les oeuvres parfaites du Père, d’élever notre conscience à celle de Christ ? N’est-ce pas cela que Jésus nous enseigna sur terre ? Sa vie entière n’en donne-t-elle pas l’exemple ?
Chers frères, pourquoi ne voyez-vous pas qu’au commencement était la Parole, que la Parole était avec Dieu, et que la Parole était Dieu ?À cette époque, tous les êtres formés plus tard existaient sous forme non manifestée dans la Substance Universelle. Certains disent qu’ils étaient dans le chaos. Dans son sens primitif, ce mot veut dire réalité, car l’Esprit est la réalité. On l’interprète de travers en lui attribuant le sens de turbulence, de guerre des éléments, au lieu du profond sens spirituel de réalité, une réalité qui attend la prononciation de la parole précise et créatrice permettant aux créatures de jaillir sous forme manifestée.
Quand Dieu voulut créer le monde en partant de la Substance Universelle, il resta paisible et contemplatif. En d’autres termes, il eut la vision d’un monde idéal. Il maintint la Substance essentielle du monde dans sa pensée pendant le temps voulu pour en abaisser les vibrations, puis il prononça la parole, et le monde prit forme. Dieu avait fait un monde mental dans lequel la Substance initiale pouvait
couler, et le monde fut créé selon la forme, le moule parfait, le modèle que Dieu avait médité.
Mais Dieu aurait pu garder la pensée du monde jusqu’au Jugement dernier. Il aurait pu souhaiter indéfiniment que le monde prit forme et devînt visible. S’il n’avait pas lancé la parole dans l’éther informe, rien n’aurait été créé ou exprimé sous forme visible.Pour amener des résultats visibles ou extérioriser des formes ordonnées, il est nécessaire, même pour un Créateur infini et omnipotent, de
prononcer résolument la parole précise : « Que la lumière soit. » Il faut donc que nous franchissions nettement ce pas. Dieu maintient dans sa Pensée le monde idéal et parfait dans ses moindres détails. Il faut que ce monde s’extériorise sous forme de ciel, demeure parfaite où tous ses enfants, créatures et créations, peuvent habiter paisiblement et harmonieusement. Tel est le monde parfait que Dieu a vu au commencement et dont il hâte la venue par sa pensée, maintenant comme toujours. La survenance de sa manifestation effective ne dépend que de notre acceptation.
Réunissons-nous à l’endroit unique, sachons que nous sommes tous unis, ne formant qu’un seul homme. Nous sommes tous membres du corps de Dieu, tout comme un de nos membres est une partie de notre corps entier. Sachons cela et nous demeurerons dans le Royaume de Dieu, membres du royaume qui est le ciel, ici, maintenant sur la terre.Pour rendre le ciel manifeste, sachez qu’il ne contient rien de matériel. Tout y est spirituel. Le ciel est un état de conscience parfait, un monde parfait sur terre, ici et maintenant. Il nous suffit de l’accepter. Il est là, autour de moi, attendant que j’ouvre mon oeil intérieur grâce auquel mon corps deviendra lumière. Cette lumière n’est ni celle du soleil ni celle de la lune mais celle du Père, et le Père est là, au plus profond de mon être. Rien n’est matériel, tout est spirituel. Pour réaliser ce monde merveilleux donné par Dieu qui est là, ici et maintenant, il faut le connaître en pensée.
C’est ainsi que Dieu a tout créé. Il commença par rester paisible et contemplatif, puis vit la lumière et dit : « Que la lumière soit. » Et la lumière fut. Toujours de la même manière il dit : « Qu’il y ait un firmament. » Et il en fut comme il avait dit. Et ainsi de suite il maintint fermement chaque forme ou idéal dans sa pensée, prononça la parole, et l’idéal fut manifesté.
Il en est de même pour l’homme. Dieu dit : « Faisons l’homme à notre image et à notre ressemblance, et donnons-lui le pouvoir de dominer tout. » Dieu, le Bien total, créa toutes choses bonnes, et en dernier lieu l’homme, la plus grande de toutes, avec pouvoir sur les autres créatures. Alors, l’homme ne voyait que le bien, et tout alla bien jusqu’à ce qu’il se séparât de Dieu et aperçût une dualité : Puis
l’homme créa la dualité par sa pensée, d’une part le bien et d’autre part, le contraire du bien. Car s’il y a dualité, il faut qu’il y ait deux antonymes, le bien et le mal. Le mal résulte donc de la capacité parfaite de l’homme de créer ce qu’il voit en pensée. S’il n’avait pas vu le mal, le mal n’aurait pas eu de pouvoir, n’aurait pas été exprimé. Seul, le bien serait exprimé, et nous serions aussi parfaits que Dieu nous voit aujourd’hui. Le ciel aurait toujours été sur terre comme Dieu le voit et comme il faut que nous le voyions tous pour le manifester. Jésus avait parfaitement le droit de dire qu’il venait du ciel, car nous venons tous du ciel, la grande Substance Universelle de la Pensée.
page 40 à 47 de La vie des maîtres de Baird Spalding.
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Note : Aucune. Approfondir ce qu’exprime Baird Spalding au fur et à mesure de ses pages permet certainement de méditer sur toutes ces choses essentielle dont la Bonté et les Êtres de lumière. Il est à remarquer que Baird Spalding fait ici une prémonition exacte quant au matérialisme excessif créant toutes sortes de dissentions. De ce fait, le terme de « prisonnier de la matrice » convient bien lorsque l’esprit est devenu prisonnier de la matière alors qu’il peut se tenir hors de la matière tout en respectant des lois inhérentes à la matière.
Demeurer le plus proche du Père aimant et bon est certainement la meilleure formule qui soit pour être éclairé des décisions à prendre. Et nous chutons lorsque nous n’écoutons plus ce qui est souhaitable. Encore que le Christ dit : »La chair est faible ». « Quelques instants avant son arrestation, Jésus et onze de ses disciples se trouvent dans le jardin de Getsémané. Connaissant la gravité des événements qui se préparent, Jésus les encourage à prier afin de ne pas tomber en tentation. Mais dans les faits, alors qu’il est déjà tard, les disciples finissent par s’endormir et par voie de conséquence, abandonneront leur maître, faute d’être préparés à une telle situation.
Veillez et priez, afin que vous ne tombiez pas en tentation; l’esprit est bien disposé, mais la chair est faible. (Marc 14:38) »
Jésus apporte une solution au manquement, au péché et à la faiblesse naturelle des hommes : celle de la prière, relation ouverte rapprochant Dieu et les hommes, et élevant ceux-ci vers plus de spiritualité.
Plus tard, l’apôtre Paul est parfaitement conscient de ce combat permanent entre la chair et l’esprit :
« Je trouve donc en moi cette loi : quand je veux faire le bien, le mal est attaché à moi. Car je prends plaisir à la loi de Dieu, selon l’homme intérieur; mais je vois dans mes membres une autre loi, qui lutte contre la loi de mon entendement, et qui me rend captif de la loi du péché, qui est dans mes membres. Misérable que je suis! Qui me délivrera du corps de cette mort? (Romains 7:21-24)
Je dis donc : Marchez selon l’Esprit, et vous n’accomplirez pas les désirs de la chair. Car la chair a des désirs contraires à ceux de l’Esprit, et l’Esprit en a de contraires à ceux de la chair ; ils sont opposés entre eux, afin que vous ne fassiez point ce que vous voudriez. Si vous êtes conduits par l’Esprit, vous n’êtes point sous la loi. Or, les œuvres de la chair sont manifestes, ce sont l’impudicité, l’impureté, la dissolution, l’idolâtrie, la magie, les inimitiés, les querelles, les jalousies, les animosités, les disputes, les divisions, les sectes, l’envie, l’ivrognerie, les excès de table, et les choses semblables. Je vous dis d’avance, comme je l’ai déjà dit, que ceux qui commettent de telles choses n’hériteront point le royaume de Dieu.Mais le fruit de l’Esprit, c’est l’amour, la joie, la paix, la patience, la bonté, la bénignité, la fidélité, la douceur, la tempérance; (Galates 5:16).
Les oeuvres de chair, ce sont les excès et les discordances. L’on dit aussi que « Les oeuvres du Seigneur sont impénétrables ». Sur cette terre, nous sommes tous éprouvés par les désordres y règnant ainsi que dupés par de nombreux mensonges.
Jésus Christ recommande la prudence à ses brebis. Il exprime que les démons existent et on les retrouve ceux là dans différentes cultures. Il existe au point de semer le désordre. Plus les hommes s’enfoncent dans le matérialisme et la dépendance, plus les hommes sont faibles, plus l’emprise de forces négatives se fait ressentir.
Il est donc d’une nécessité criante de « boire à la Source » comme le Christ le dit. S’abreuver de Lumière et de Bonté de l’Amour Divin incorruptible. Et donc, de s’attarder sur les Beautés prodiguées et les Oeuvres divines en cours et laissées en ce monde très tourmenté.
Si ce livre de Baird Spalding est édifiant à divers égards, j’espère pouvoir approfondir sur cet espace Les Cents mille Chants de Milarépa car ce que Dieu a laissé, les hommes l’ont dispersé tel un puzzle.
Si nous avons certains acquis et réponses à certaines questions, il existe des pratiques permettant de surmonter ce qui paraît insurmontable.
La principale est le ressourcement au sein même des Beautés de la Création apportant à notre âme ses bénédictions. Il existe d’autres pratiques parfois fort secrètes ou mises au secret afin de ne pas édifier son prochain de façon volontaire par ceux qui souhaitent détenir tous les pouvoirs temporels et spirituels.
Celui qui souhaite empreinter la Voie Etroite, trouvera son Sentier vers lequel il sera guidé. Mais tout n’est pas donné d’une seule fois, il échoie à chacun de réaliser son travail et, il est à remarquer que Jésus Christ aurait dit (d’autorité) « Ce n’est pas toi qui me choisit, c’est moi qui te choisit ».
Et chacun recevra selon son mérite. Plus la terre est bonne, et toutes les dispositions, plus abondantes seront les récoltes. Mais si nous nous replions derrière une muraille, enfermé dans l’intellectualisme et que nous ne permettons pas l’ouverture, nous restons prisonniers.
Et là aussi Jésus disait : »Soyez comme les oiseaux du ciel… » ou encore « comme des enfants ». La foi est un don. Certains ont une foi naturelle issue de leur propre nature ou reçue par un acte extérieur tout comme Baird Spalding qui entra en contact avec des maîtres. C’est ainsi, que l’on ne sait se soumettre à aucune religion mais seulement à Dieu lui même, au Père si la Lumière dispensée atteint l’âme, impossible de comprendre des rituels qui ne viennent que des humains et donc non divins.
Ainsi, la présentation du Christ crucifié sur une croix, peut faire couler bien des larmes s’il est présenté en tant que Dieu à un enfant. Car le Christ ne peut dans ce cas apparaître comme Dieu, comme le Père.
C’est que selon des écrits : »Dieu envoya son Fils… » pour « réouvrir les Cieux… » et celui ci vécut sa vie d’humain en souffrant sa crucifixion deux fois puisqu’il savait ce qu’il adviendrait. S’il fêta les noces de Canas, multipliant ce bon vin sur la demande de sa mère car « le bon vin manquât », il aimait la joie de vivre et le bonheur. Mais il lui a fallu boire la coupe et ce jusqu’à la lie. Sa Victoire et son message essentiel est la Résurrection. Et ceci peut apparaître comme étant impossible.
Et pourtant, il est des êtres, encore aujourd’hui, qui ont cette faculté d’apparaître dans un corps de chair et de vous tenir compagnie. Comme ces maîtres dont parlent Baird Spalding dont il dit qu’ils étaient capables de vivres plusieurs siècles sur cette planète. En réalité, ils ne meurent pas et réapparaissent vivant. Cela défient les lois de la science. Une science divine bien au delà des concepts humains.
Si ces choses se passent encore aujourd’hui alors serait il possible que des pains se multiplient ? … Tous les miracles sont t’ils possibles pour chacun ?
Non. Il y a une raison à cela. Pourtant il est dit : »Rien n’est impossible à Dieu ».
Laissons là ce sujet, afin de poursuivre cette lecture.
©Colinearcenciel
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