

Le Verset 1.4. 19 nous explique qu’à l’origine il n’y avait qu’un seul Veda : le Yajur.
Le Yajur Veda ou Yajurveda est l’un des quatre védas actuellement . Il contient un ensemble de description des rites et différentes explications à leur sujet, ces dernières étant intégrées au texte dans quatre compilations, dites « Yajur Veda noir », tandis qu’une compilation, dite « Yajur Veda blanc » présente ces explications dans un texte séparé, le Shatapatha brahmana.
Il contient aussi de nombreux mantras. Cette tradition reprend un ensemble de formules en prose telles des dédicaces ou des invocations prononcées par l’officiant adhvaryu, accompagnées par divers gestes et manipulations liturgiques au cours du sacrifice védique nommé yajna.
Le Yajña ou Yagya est un terme sanskrit qui désigne le rituel védique majeur destiné à honorer les deva par des louanges et des oblations. Il est commandité par un Yajamana généralement de caste *kshatriya mais parfois de caste brahmane.
Par le Yajña, l’homme cherche à prendre une place parmi les forces de la nature, et le « sacrifice du feu » est le rituel qui devint le plus important à cet égard.
Ce rituel est actuellement remplacé par le Puja mais reste bien pratiqué en Indes. C’est un rituel très important et significatif.
Le Yajña ou Yagya est un terme sanskrit qui désigne le rituel védique majeur destiné à honorer les deva par des louanges et des oblations. Il est commandité par un Yajamana généralement de caste kshatriya mais parfois de caste brahmane.
Le Yajna est aussi appellé le havan dans la mosaïque complexe de la spiritualité hindoue : le havan représente une pratique dévotionnelle sacrée et vénérée.
Ancré dans une tradition ancienne et imprégné de signification spirituelle, le havan, également appelé homa ou yajna, est une offrande rituelle d’oblations dans un feu consacré, symbolisant la purification, la transformation et la communion divine.
Havan, dérivé du mot sanskrit « havana », qui signifie « offrande », est un rituel du feu sacré pratiqué par les fidèles pour invoquer la présence divine, solliciter des bénédictions et purifier l’environnement. Ce rituel consiste à allumer un feu sacré (agni) dans un autel spécialement construit (kunda), dans lequel sont déposées des offrandes telles que du ghee, des céréales, des herbes et du bois, tout en récitant des mantras et des prières sacrés. Havan n’est pas un simple acte d’adoration physique ; c’est une pratique spirituelle qui favorise une connexion profonde entre le fidèle et le divin, purifiant l’esprit, le corps et l’âme.Le Havan est riche en symbolisme, chaque élément du rituel ayant une signification profonde :
Feu (Agni) : Le feu symbolise la présence divine et sert de canal de communication entre le monde terrestre et les mondes célestes. Il représente le pouvoir transformateur de l’énergie divine qui purifie et sanctifie tout ce qu’il touche.
Offrandes (Havish) : Les offrandes faites au feu sacré symbolisent l’abandon de l’ego, des désirs et des attachements au divin. Elles représentent la volonté du dévot de se libérer de la négativité et des impuretés et d’emprunter le chemin de la purification et de la transformation spirituelles.
Mantras et prières : Le chant de mantras sacrés et de prières pendant le havan invoque les bénédictions divines, la protection et la grâce. Les vibrations créées par le chant entrent en résonance avec le champ énergétique cosmique, alignant le dévot vers des états de conscience supérieurs et la réalisation spirituelle.La pratique du havan suit une séquence spécifique d’étapes, qui peuvent varier selon la tradition, le but et le contexte :
Préparation : Le havan kunda (autel du feu) est préparé en disposant des briques ou des pierres selon un motif spécifique, et le feu est allumé à l’aide de bois sacré ou de ghee.
Invocation des divinités : les fidèles invoquent la présence de divinités spécifiques ou de forces cosmiques en chantant des mantras et des prières, recherchant leurs bénédictions et leurs conseils.
Offrandes : Des offrandes telles que du ghee, des céréales, des herbes et du bois sont offertes dans le feu sacré tout en récitant des mantras, symbolisant l’abandon, la gratitude et la dévotion.
Prières et bénédictions : Les fidèles offrent des prières et des bénédictions pour le bien-être personnel et collectif, en recherchant la protection divine, la prospérité et l’illumination spirituelle.
Conclusion : Le havan se termine par la distribution de prasad (offrandes sanctifiées) aux fidèles, symbolisant le partage des bénédictions et de la grâce divines.Le Havan revêt une profonde signification spirituelle pour les pratiquants de l’hindouisme. Il permet d’invoquer les bénédictions divines, de purifier l’environnement et de favoriser la croissance et la réalisation spirituelles. On croit que la fumée qui s’échappe du feu sacré transporte les prières et les offrandes vers les royaumes célestes, invoquant la grâce et les bénédictions divines sur les fidèles et sur le monde.
Les mots du Verset 19 du chapitre 4 sont les suivants :
« Il considéra que les sacrifices védiques représentent les moyens par quoi les hommes peuvent sanctifier leurs occupations, et pour simplifier l’exécution, il divisa le Veda originel en quatre parties, pour être disséminées parmi les hommes ».
Dans l’article suivant, chers lecteurs et lectrices, nous parlerons plus particulièrement de ce rituel du Feu.
Nous achevons ici en vous donnant les livres cités lorsque le Véda fut divisé en plusieurs parties.
Vyasadeva divisa le Véga en plusieurs parties : le Rig Veda, le Yajus, le Sâma et l’Atharva – on compte également les Purânas, le Mahâbhârata, les Samhitas qui constituent le 5ème Véda.
Sri Vyasadeva et ses nombreux disciples furent tous de grands personnages, et tous montrèrent une immense bonté, une immense sympathie pour les âmes déchues du kali-yuga.
Pour ces âmes les Pûranas et le Mahâbharata furent constitués, à partir de faits historiques faisant lumière sur les enseignements des quatre Vedas. Or, ne doutons pas un instant de la valeur authentique de ces Ecrits, de leur appartenance aux Védas. La Chândogya Upanishad affirme d’ailleurs que les Pûranas et le Mahâbharata, généralement connus comme des récits historiques, constituent ce qu’on appelle le cinquième Véda. Et selon Srila Jiva Gosvami, c’est ainsi, par référence aux Textes faisant autorité en la matière, qu’on juge de la valeur de diverses écritures.
Feu (Agni): Le feu symbolise la présence divine et sert de conduit à la communication entre le royaume terrestre et les royaumes célestes. Il représente la puissance transformatrice de l’énergie divine qui purifie et sanctifie tout ce qu’elle touche.
Sources et inspirés, transcrit du Srimad Bhagavatam, et documentations.

**********OM NAMAH SHIVAYA**********