
Nous en sommes au Chapitre IV en poursuivant avec :
le Verset XIII
Nous te savons parfaitement versé dans tous les sujets, hormis certains passages des Vedas, et ainsi apte à répondre clairement à toutes les questions que nous t’avons soumises.
La différence entre les Vedas et les Puranas est comparable à celle qui distingue les brahmanas des parivrâjakas (prédicateurs érudits).
Les brahmanas ont pour fonction d’accomplir divers sacrifices intéressés tel que les recommandent les Vedas : les parivrâjakas, ou parivrâjakâcâryas (est un un ascète, un moine, un sanyasi ; celui qui a renoncé au monde ; d’où sina = forme féminine sanyasi (संन्यासी) ou Saṃnyāsī, prédicateurs itinérants ) n’excellent pas toujours dans l’art de prononcer les mantras védiques comme le font, en respectant à la lettre les accents et la métrique, les brahmanas.
Cependant, il ne faut pas croire que les brahmanas ont plus d’importance que les prédicateurs itinérants. Malgré des différences certaines, les deux sont simultanément non différents l’un de l’autre, car ils servent, par des voies différentes un but unique.
Il n’y a non plus aucune différence fondamentale entre l’essence des mantras védiques et ce qui fait l’objet des Puranâs et de l’Itihpasas.
Tous les écrits des Vedas sont des émanations du Souffle de l’Être Suprême.
La seule différence réelle est que les mantras védiques commencent, pour la plupart, par le Pranava omkâra et, qu’il faut un certain entraînement pour arriver à en respecter la prononciation et la métrique.
Mais, explique, le traducteur de cet ouvrage, cela ne signifie pas que le Srimad Bhagavatam ait une moindre importance que les mantras védiques, sans compter qu’il représente le fruit mûr de tous les Vedas.
Par ailleurs, nous savons que le plus parfait des êtres libérés Srila Sukadeva Gosvami, âme déjà réalisée, baigne dans l’étude du Srimad Bhagavatam bien qu’il n’excelle pas dans l’art de chanter les mantras védiques suivant toutes les règles de la prosodie : cet art dépend en effet davantage de la pratique que d’une réalisation tangible.
Or la véritable réalisation présente en elle-même une importance plus grande que la répétition mécanique des vibrations sonores, dont est aussi capable le perroquet.
VERSET XIV
Sûta Gosvami dit :
Au temps où le second yuga chevauchait le troisième, apparut le grand sage Vyâsadeva, né de Parâsara et de Satyavati, la fille de Vasu.
Teneur et portée (par le traducteur)
Les quatre Yugas se suivent en ordre chronologique : Satya, Dvâparan, Tretâ et Kali.
Mais il arrive qu’ils se chevauchent les uns et les autres. Sous le règne de Vayvasvata Manu, on vit, dans le vingt huitième cycle de quatre âges, on vit le troisième précéder le second. Dans cet âge, Sri Krsna aussi choisit d’apparaître, et pour cette raison, le cours habituel du temps connaît quelques altérations.
Le grand sage Vyâsadeva eut comme mère Satyavati, la fille de Vasu, le pêcheur, et comme père le grand sage Parasâra Muni. Voilà pour l’apparition de Vyasadeva. Chaque âge se divise en trois périodes, qu’on nomme sandhyâs et Vyâsadeva parut dans le troisième sandhyas de ce dvâpara-yuga assez particulier.
Source : Srimad Bhagavatam
1. Satya Yuga ou Krita Yuga (âge du monde ou âge d’or) compte 1,728 million d’années.
2. Tretâ Yuga (deuxième âge du monde ou âge d’argent) compte 1,296 million d’années.
3. Dvapara Yuga (troisième âge ou âge de bronze) compte 0,864 million d’années.
4. Kaliyuga (quatrième âge ou âge de fer) compte 0,432 million d’années.L’ensemble des quatre âges du monde vaut 4,32 millions d’années.

SRILA SÛTA GOSVAMI
Le Mantra Pravaba Omkara cité ci-dessus Verset XIII

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VERSET XV
« Ce jour au lever du soleil, Vyâsadeva, après ses ablutions matinales dans les eaux de Sarasvati, s’assit seul pour méditer »
Sarasvati est le nom d’une rivière s’écoulant dans la région de Badarikâsrama, dans les Himalayas, et l’endroit précis auquel ce verset fait allusion est Samyâprâsa, où demeure Vyâsadeva. Samyaprâsa, où demeure Vyâsadeva. Samyâprâsa se trouve également dans la région de Badarikâsrama.
Vyasadeva est un sage vénéré dans la tradition hindoue, reconnu pour ses contributions importantes à la littérature védique, notamment au Mahabharata et au Shrimad Bhagavatam pour éclairer le monde : Pur dévot et serviteur éternel du Seigneur, il a compilé les Védas pour éclairer le monde sur les réalités spirituelles.
De plus, Vyasadeva est un maître spirituel et est honoré lors des rituels, notamment lors de la Vyasa-puja. Sa profonde compréhension des Écritures et de la spiritualité le place parmi les figures marquantes de l’enseignement hindou : un sage de la tradition hindoue qui est souvent considéré comme l’auteur et le compilateur de divers textes, tels que le Mahabharata et les Puranas.
VERSET XVI
Le grand Sage Vyâsadeva, connaissant le passé et le futur, entrevit les dérèglements qui allaient marquer l’âge à venir. Des forces invisibles agissent dans le cours du temps, et le perturbent ; de tels troubles apparaissent sur Terre, à différents âge.
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Brahman n’est pas représenté comme Brahma qui est représenté avec plusieurs faces comme s’il avait plusieurs faces.
Brahma est le créateur de l’univers et de tous les êtres, tel que représenté dans la cosmologie hindoue.
Les Védas, les plus anciens et les plus sacrés des écrits hindous, lui sont attribués, et Brahma est donc considéré comme le père du dharma.
Il ne faut pas le confondre avec Brahman, terme générique désignant l’Être suprême ou Dieu tout-puissant.
Bien que Brahma fasse partie de la Trinité, sa popularité n’égale pas celle de Vishnu et de Shiva.
Brahma est davantage présent dans les écrits que dans les foyers et les temples.
De fait, il est difficile de trouver un temple dédié à Brahma. L’un de ces temples se trouve à Pushkar, au Rajasthan. Tout cela est dû à une malédiction lancée à Brahma par le Seigneur Shiva.
Quant à Brahman il EST et non représenté car Il dépasse tout entendement et réside partout comme une lumière blanche qui imprègne toute chose et Il reste muet et tranquille : il EST tout ce qui EST immuablement et on ne sait le décrire, cependant nous pouvons ressentir la PAIX ULTIME qui découle dans le Silence, il est la Sublimité de tout ce qui EST et totalement indescriptible de rayonnement et de Puissance sans intervention directe et cependant il est Source de Conscience et Connaissance sans qu’il ne bouge d’un pouce puisqu’il est tout ce qui EST en Pure Conscience adorablement ultimement Lumière de toutes les lumières, paisiblement et n’intervient pas. Il se trouve dans le Silence et la Paix au Coeur des êtres et enveloppe l’infinitude s’il est possible d’exprimer avec les mots ce que Brahman EST au sommet de tous les sommets et dans les tréfonds de tous les tréfonds il est EXISTENCE PURE ET SILENCIEUSE PENETRANT TOUT en REALITE de cette « subtance » s’il en est (de la substance) indescriptible Brahman pénètre en Tout au plus profond au plus élevé l’activité se fait autour de ce rayonnement indescriptible si une seule description est possible de Brahman le Suprême et immuable , aucun mot ne peut décrire Brahman..
Ceci est un ajout aux versets ce jour afin de décrire le Magnifiant, l’Eternel Ultime Dieu Suprême indescriptible pénétrant chaque chose et êtres sans gestes ni décisions, sans rien qui ne soit compréhensible même pour les dieux hormis l’Ouverture du Coeur des rishis et des Saints Brahman ne se voit pas, il se perçoit, Lumière de toutes les lumières.
Transcription par Coline ou Kamala pour le dernier paragraphe. Merci à tous ces auteurs divins pour ce qui est déposés avec la Grâce et par Sa Grâce.
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