
Du chapitre 5 Livre I

Verset 10
Les mots qui point ne dépeignent les gloires du Seigneur, lesquelles suffisent à rendre l’athmosphère des trois mondes, pour les saints hommes ne valent guère plus que les pélerinages aux corbeaux. Les êtres parfaitement accomplis, parce qu’ils habitent le monde spirituel, n’y trouvent aucun plaisir.
Verset 11
D’autre part, les ouvrages où l’on trouve abondamment décrites les gloires absolues du Nom, de la Renommée, de la Forme et des divertissements du Seigneur Suprême et l’Infini, sont d’inspiration purement spirituelle, et les mots sublimes qui en remplissent les pages ont vocation de révolutionner les habitudes impies des cultures égarées de ce monde.
Même si la lettre de ces Ecrits comporte des irrégularités, ils demeurent écoutés , chantés et accueillis par tous les hommes purs qu’anime une profonde intégrité.
Verset 12
Même dénué de tout rapport avec la matière, le savoir spirituel n’offre pas grands intérêts s’il ne s’accompagne d’un certain entendement du Seigneur infaillible. Quelle peut être, dès lors, la valeur des actions intéressées, par nature transitoires et toujours sources de douleur, si elles ne sont converties au service du Seigneur ?
